Τρίτη, 27 Ιουλίου 2010

Le Monde

Πριν λίγο καιρό σας είχα πει για ένα άρθρο του Monde, που ήρθε ένας ανταποκριτής και έκλαιγε η ψυχή του απ' την κρίση στην Ελλάδα και πώς υπέφεραν οι τέχνες, με παραδείγματα τον παπαϊωάννου, το Λούκο και το γιο του βούλγαρη. Τότενες έστειλα μια επιστολή διαμαρτυρίας, και ιδού για να μη λέτε ότι λέω παραμύθια:


NON, CE N’ EST PAS OK!

Cher Monsieur Razon,

Il est déjà difficile de vivre en Grèce dans des conditions désagréables, presque chaotiques et désespérantes, qui ne nous laissent aucune patience de supporter les commentaires des journalistes ...qui ont pris le « chemin facile » quand a la représentation des difficultés financières des arts de ce pays du Sud -humilie.
Je me réfère a l’article de M. Davet, envoyé spécial en Grèce, qui donne un image partiale de la situation au pays. Les baisses–au sens propre et au sens figure- des fonds sont vrais, mais les gens qui sont cités dans l’article de M. Stéphane Davet, sont exactement ceux qui n’ont pas eu, et continuent à n’avoir aucun problème au niveau des fonds soit dans leur travail personnel, soit pour leurs salaires et leurs festivals. Des festivals qui fonctionnent comme un marché pour la vente des spectacles propulses par les Instituts culturels et qui n’ avancent en aucune façon la scène artistique du pays. En tout cas, nous sommes au courant du fait qu’ il y a longtemps que la Grèce consomme et ne produit pas…
La colère des lecteurs est énorme en voyant encore une fois le témoignage presque insolent des gens qui forment l’établissement artistique en Grèce, et qui ont cet état d’esprit qui a conduit ce pays où il se trouve aujourd’hui. Personne n’a le temps, le courage ou intérêt pour se lamenter de la perte de l’ occasion de voir Marianne Faithful, à Athènes! Elle est déjà venue, ce sont les mêmes artistes qui sont invités chaque année!!! Au contraire, en ce qui concerne le Festival d’ Athènes, il y a beaucoup de gens qui pleurent la déchéance du théâtre antique Hérode Atticus prés de l’ Acropole, où le directeur du efstival d' Athenes fait donner pour des récitals populaires de mauvais gout, en effaçant son histoire, dans des efforts vain pour faire du festival d’Athènes une copie des fêtes de confraternalisation et de la Biennale de Lyon.
On pourrait encore écrire sur l’avis partial et injuste de votre envoyé. Rappelons que pour un « envoyé spécial », idéalement, le but est de rapporter plusieurs points de vue –à condition qu’il sache les discerner- et ne jouer le jeu de la diplomatie culturelle comme le font les instituts culturels ou ambassades qui décorent n’importe qui de la Légion d’ Honneur (ou de la Honte ?)

Sincèrement,
Natasha Hassiotis
Critique/Historienne de la Danse, Journaliste

P.S. Excusez-moi pour la manque des accents ; parfois les appareils électroniques prennent l’ initiative d’ improviser…

2 σχόλια:

Α, μπα? είπε...

και μία σούμα στα ελληνικά?? πληζ?

highvoltagepress είπε...

ότι ο ανταποκριτής του είναι προκατειλημένος και δεν έκανε καλά τη δουλειά του, ότι πήγε σ' αυτούς που όχι μόνο δεν έχουν πρόβλημα αλλά είναι και μέρος της νοοτροπίας που δημιούργησε τα προβλήματα, ότι ο πρόεδρος του φεστιβάλ απαξιώνει χώρους όπως το Ηρώδειο κάνοντάς το να κατρακυλήσει κι άλλο, ότι προσπαθεί να επιβάλλει ένα μοντέλο αντίστοιχο της Λυών όπου επίσης εργάζεται,ότι έχουμε σοβαρότερα προβλήματα απ' το να κλαίμε πυο δε θα 'ρθει για πολλοστή φορά η Μαριάν Φέϊθφουλ στην Αθήνα, ότι γενικά η ανταπόκρση είναι για τα μπάζα.